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La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes", les notions et conseils - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz]
Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d’Auschwitz

La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes", les notions et conseils

fiche pédagogique par Martine Giboureau sur les notions, le vocabulaire, le questionnement
mardi 25 août 2009

Les notions suivantes peuvent être abordées lors des réponses aux questions posées par les élèves. Il ne s’agit pas de structurer une leçon d’histoire dans l’ordre chronologique ou d’essayer de faire comprendre les liens de cause à effet. L’objectif est, nous le rappelons encore une fois, de montrer les dangers de l’indifférence, de l’exclusion, de l’intolérance.

- Une présentation préalable du contexte de la 2ème guerre mondiale et de Vichy est indispensable. Il faudrait utiliser les mots-clés suivants :
* nazisme = vision raciste du monde et volonté de mettre en place une Allemagne au territoire vaste, à la population nombreuse et « racialement pure »
* (gouvernement ou France de) Vichy = un gouvernement qui collabore = qui aide l’Allemagne nazie à appliquer sa politique.

Le contexte est rappelé de façon claire aux pages 8 et 9 du livret pédagogique mis en ligne
http://www.shoah.education.fr/fileadmin/pdf/755A3166_couv_int.pdf

- Attention : avec les élèves toujours bien utiliser « France de Vichy  » (ou gouvernement de Vichy) et « Allemagne nazie » pour qu’il n’y ait aucune assimilation, confusion dans leurs esprits avec l’ensemble des Français d’une part et l’actuelle Allemagne d’autre part.
Il faut absolument éviter toutes généralisations, toutes stigmatisations, le rejet des responsabilités et culpabilités sur les générations suivantes (nul n’est responsable de ce qu’ont fait ou vécu ses parents). Pour cela le choix des mots est essentiel.
Le vocabulaire est à utiliser de façon rigoureuse. Les mots-clés (en italique) peuvent être utilisés au cours de la leçon et doivent être alors correctement compris par les élèves à l’issue de l’école primaire (cela ne signifie pas que chaque définition est apprise par les élèves ; cela signifie que l’enseignant en connaît le sens exact et peut expliquer de façon simple et précise la signification du mot) :

antisémitisme (rappelons qu’il faut éviter d’associer l’antisémitisme au seul nazisme)
discrimination
déportation
génocide (volonté de détruire tous les membres d’un groupe humain ethnique, religieux .... en utilisant divers moyens)
racisme et donc « race » - à faire utiliser toujours entre guillemets - en rappelant la définition biologique qui conduit à l’inexistence de « races » au sein de l’espèce humaine

juifs : groupe humain ayant en commun une histoire, une religion, des traditions ; les juifs sont héritiers du premier peuple monothéiste ; ils vivent dans divers pays d’Europe et du monde : ils peuvent avoir la nationalité du pays où ils vivent ou avoir le statut d’étrangers , voire d’apatrides. (Attention ! aujourd’hui, certains se reconnaissent juifs sans être pratiquants ni même croyants).
Bien évidemment, la question « Pourquoi eux ? » est récurrente. Pour de jeunes enfants, il semble qu’il faille insister sur le réflexe individuel ou collectif (les mots « société »/ « social » sont difficiles) de trouver un responsable à ce qui va mal, et à choisir pour responsable celui qui semble différent par sa religion, ses vêtements, ses habitudes alimentaires, son accent ou sa langue, sa musique, ses fêtes, etc.

Shoah : indiquer que c’est le nom aujourd’hui le plus fréquemment utilisé en France pour parler du génocide des juifs depuis le film de Claude Lanzmann (1985) ; l’enseignant doit, lui, connaître les différents mots avec leur connotation respective :
- « holocauste » (= sacrifice religieux par le feu) surtout utilisé aux Etats-Unis et mal adapté car les mémoires ne retiennent que les fours crématoires (« Himmelskommando [1] ») alors que ce sont les chambres à gaz, les fusillades, la faim, les coups, l’épuisement au travail ... qui ont tué les déportés juifs et non juifs.
« Shoah » terme hébreu (la « grande catastrophe ») ;
« génocide » (terme juridique général défini par l’ONU) ;
« solution finale » expression nazie [2] à donc n’utiliser qu’avec des guillemets comme citation un programme appliqué méthodiquement.

- Les ennemis que Vichy et l’Allemagne nazie pourchassent, persécutent sont les communistes, les résistants (qui doivent faire l’objet d’une leçon spécifique) et les groupes jugés dangereux, entre autres ceux considérés comme « parasites » (juifs et tsiganes) donc présumés incapables d’avoir l’amour du pays où ils vivent (en CM2 les mots « nationalisme » et « patriotisme » semblent difficiles à maîtriser ; mais cette valeur du patriotisme doit être abordée).
Il faut insister sur le fait que s’il n’y a qu’un petit nombre de personnes qui luttent pour résister et/ou apporter de l’aide aux personnes persécutées (résistants et Justes), ces personnes furent pourtant d’une réelle efficacité.

Dans la logique de Vichy et de l’Allemagne nazie, il faut d’abord repérer les juifs (d’où l’étoile jaune), les regrouper et les mettre à l’écart (camps d’internement français dont Drancy), les rejeter hors du pays (déportation), les exterminer (camps d’extermination et camps de concentration). Même si ce mot est très violent, en particulier dans sa formulation allemande [3], c’est le terme communément employé et donc celui auquel les enfants doivent être confrontés.
Des historiens préfèrent toutefois « destruction des juifs » plutôt que « extermination ».

La destination finale de toutes les personnes déportées de France à partir de 1942 est celle des camps où certains meurent dans les chambres à gaz, d’autres par épuisement au travail.
Les méthodes pour tuer ne doivent être listées qu’avec beaucoup de circonspection. Personnellement, je n’aborderais ce point que s’il y avait une question explicite d’un élève. Toutefois si l’enseignant(e) est amené(e) à préciser cet aspect, il doit être très précis sur le vocabulaire employé – camps de travail forcé, de concentration et camps d’extermination – ainsi que sur le fait que des résistants et des juifs ont pu subir ce sort mais qu’en France toutes les personnes pourchassées n’ont pas été arrêtées (« enfants cachés » par exemple) et que toutes les personnes arrêtées n’ont pas été déportées (par exemple personnes fusillées, personnes enfermées dans les prisons ou les camps d’internement français ...).

Il y a peu de risques que des questions soient posées sur la situation dans d’autres pays. La Shoah a pourtant une dimension européenne mais les caractéristiques « locales » sont très différentes d’un pays à l’autre depuis les ghettos de Pologne, les fusillades en URSS jusqu’au refus du Danemark de livrer les juifs vivant dans le pays pour n’évoquer que quelques exemples.
Voici une carte qui permet de visualiser l’extension européenne des camps d’internement, camps de concentration, camps d’extermination.

carte des camps établie par la Fondation de la mémoire de la déportation :

http://www.fmd.asso.fr/updir/20/04_cartes.pdf

La notion de « crime contre l’humanité » (formulation explicite du thème du programme) semble bien compliquée à aborder sur le plan juridique ! En CM2 le premier article de la Déclaration universelle des droits de l’Homme peut être appris par coeur en conclusion d’une leçon sur les génocides des juifs et des tsiganes.

Il nous semble nécessaire d’être attentif aux points suivants :

a) éviter la trop grande émotion générant un traumatisme « absolu » qui peut conduire à des attitudes de rejet, résultat inverse de celui souhaité : « c’est atroce, je ne veux plus jamais en entendre parler » et/ou à la stigmatisation des « autres » . Toutefois l’émotion générant l’empathie ne peut être évitée.

- Le choix de l’iconographie est très important : sans doute faut-il éviter les photos des internés dans les camps et a fortiori des cadavres ; les supports visuels ne doivent concerner que les lieux ou les objets et des dessins d’enfants d’époque ; la parole d’un témoin (en classe, ou enregistrée) ou le récit lu permettent à chaque enfant d’occulter inconsciemment ce qui est insupportable pour lui.

Il faut s’efforcer de

- donner une identité à ceux dont on parle et donc utiliser des récits individuels reconstituant leur histoire (de préférence avec une photo) pour contrer la déshumanisation voulue par les nazis.

- montrer comment des personnes ont survécu, ont construit une vie « pleine de sens » et aujourd’hui ont un message à faire passer est sûrement un point fort de cette séquence ; insister sur tous les anonymes qui ont apporté une aide ; montrer que l’indifférence contribue à aider les auteurs de génocide.
partager oralement et collectivement les impressions, le ressenti, le message retenu est incontournable pour limiter l’impact négatif à terme.

- permettre aux élèves d’extérioriser individuellement leurs émotions par le dessin, le texte (lettre à un destinataire au choix, poème, légende de travail « artistique ») .... s’avère donc un temps d’activité très important pour ne pas dire indispensable. Les programmes précisent d’ailleurs : « La rédaction de textes fait l’objet d’un apprentissage régulier et progressif : elle est une priorité du cycle des approfondissements. Les élèves apprennent à narrer des faits réels, à décrire, à expliquer une démarche, à justifier une réponse, à inventer des histoires, à résumer des récits, à écrire un poème, en respectant des consignes de composition et de rédaction. Ils sont entraînés à rédiger, à corriger, et à améliorer leurs productions, en utilisant le vocabulaire acquis, leurs connaissances grammaticales et orthographiques ainsi que les outils mis à disposition (manuels, dictionnaires, répertoires etc.). »

b) La sur-protection des enfants conduisant à l’occultation est dangereuse. L’auto-censure de la part des enseignants est dommageable. Il vaut mieux faire en classe un cours aux ambitions modestes mais bien mené plutôt que laisser s’opérer le visionnage sans précaution ni accompagnement d’un documentaire ou d’une fiction à la télévision

c) Il faut réfléchir aux choix opérés : la sacralisation, le rituel compassionnel (que ce soit dans une démarche relevant ou non du "communautarisme") ne sont pas du même ordre que l’enseignement.
Faire de l’histoire est un exercice différent de l’acte mémoriel. Bien évidemment les élèves peuvent être conviés à participer activement à des cérémonies organisées dans leur école ou leur commune. Il s’agit alors d’un acte d’intégration à la vie de la cité (au sens premier de ce terme).

d) l’extrême foisonnement d’informations factuelles est moins une aide qu’une cause d’inquiétude : comment organiser, hiérarchiser ?. Ainsi, dans le dossier pédagogique p27-29

http://www.shoah.education.fr/fileadmin/pdf/755A3166_couv_int.pdf

des « repères pour construire un projet et un itinéraire pédagogique » sont proposés. Il est indispensable de resserrer de façon très importante ces repères de façon à ce que les élèves aient en mémoire des cadres précis qu’ils maîtrisent bien plutôt qu’un saupoudrage de notions approximatives. C’est pourquoi je privilégie le vocabulaire présenté ci-dessus dans les « notions ».

De même, la chronologie de ce même dossier p 29-30 qui présente les faits dans toute l’Europe est beaucoup trop ambitieuse pour une démarche pédagogique en CM2. En choisissant de privilégier l’objectif civique, on évite de se noyer dans des faits complexes, difficiles à présenter aux élèves.

e) L’objectif est bien sûr d’ éviter qu’à la fin de la leçon les élèves fassent des erreurs d’appréciation. Ils doivent donc garder dans leurs schémas mentaux les faits suivants – beaucoup d’adultes se trompent encore sur ces aspects :

- tout déporté depuis la France n’est pas un juif.

Dans les camps nazis étaient internés opposants politiques allemands (dont des communistes), des résistants de toute obédience et origine géographique, des « a-sociaux », des tsiganes, des témoins de Jéhovah, des homosexuels ... (en France les homosexuels n’ont pas été déportés pour ce « motif » - sauf en Alsace et en Moselle qui étaient alors annexées au Reich).

- tout juif vivant en France pendant la Seconde Guerre mondiale n’a pas été exterminé. Certains ont pu survivre en France et quelques-uns ont survécu à la déportation et sont revenus en France.

- la déportation, les génocides des juifs et des tsiganes ne doivent pas être associés au seul nom d’Auschwitz ; de nombreux autres camps étaient en activité. (cf carte ci-dessus)
Cette analyse est très difficile à obtenir ; les copies de 3ème (épreuve individuelle) du concours de la résistance et de la déportation 2009 ont toutes décrit l’arrivée, la sélection, le tatouage à Birkenau comme étant la réalité générale pour tous les camps !

Il faudrait que les élèves aient correctement perçu que le gouvernement de Vichy et l’Allemagne nazie ont collaboré pour arrêter des familles pour la seule raison qu’elles appartenaient à un groupe accusé a priori de tous les maux. Le sort de ces familles arrêtées puis déportées depuis le sol de France fut pour les juifs l’extermination, le plus souvent dans les chambres à gaz.

A l’époque, il est impossible en l’absence d’élections ou de sondages d’apprécier la force respective des différents courants de pensée dans l’opinion publique française. L’indifférence, la peur, ou la conviction voire la cupidité ont conduit une partie de la population française à être des complices passifs ou actifs du génocide. Mais parmi ces Français, certains ont fait preuve d’un grand courage pour tenter d’empêcher ce crime contre l’humanité.

Dans l’ensemble de l’Europe les conditions politiques qui ont conduit aux génocides des juifs et des tsiganes sont très différentes d’un pays à l’autre et toute généralisation conduit à des erreurs.

Qu’on se rassure : si l’enseignant(e) maîtrise ses connaissances, il / elle saura opérer les choix adaptés et intéresser ses élèves qui garderont en mémoire l’essentiel c’est-à-dire le refus du racisme et la capacité de quelques-uns à faire preuve de générosité, solidarité à l’égard des autres.

En guise de conclusion, voici quelques citations d’élèves de 6ème à qui on avait demandé de préciser ce qu’ils avaient retenu et pensé de la venue d’un témoin dans leur classe en primaire :

« Je pense qu’ils auraient dû attendre qu’on soit en 6ème car moi j’avais les larmes aux yeux » « Je n’ai jamais vu de témoin ... j’aurais bien aimé en voir un pour qu’il me raconte ... comment il a survécu » « Pour ma part j’ai trouvé ça aussi triste que passionnant ... je sais bien, au fond de moi-même, que ça restera gravé à jamais dans ma mémoire » « Je pense que c’était très intéressant d’avoir des témoins dans nos classes mais en CE2 c’était assez choquant » « Moi je pense que c’était une très bonne expérience ... cela m’a un peu perturbé mais dans le bon sens ... même si nous étions un peu jeunes, nous comprenions. Nous avions l’impression d’être avec eux, qu’ils nous racontaient leur histoire et nous, nous écoutions et les comprenions. C’est vraiment très intéressant comme expérience »

on peut lire aussi en annexe, La persécution des Tsiganes, la tentative de génocide relèvent du crime contre l’humanité

http://www.cercleshoah.org/spip.php?article91

En complément de ces « conseils » voici

quelques précisions

sur l’emploi de majuscules ou l’orthographe de mots utilisés dans cette fiche (= explication des différences entre les textes cités sans corrections d’aucune sorte et la formulation de cette fiche) :

1.« juif  » n’est pas considéré comme une nationalité. Nous avons fait le choix en conséquence de ne pas mettre de majuscule à ce mot de même qu’à « tsigane ».

2.« tsigane » est orthographié avec un « s » et non un « z ». J’ai gardé cette dénomination même si elle est contestable. Le Monde du 2 janvier 2009 présentant « un mémorial pour les Tsiganes à Berlin » précise : « Fallait-il ou non recourir au terme Zigeuner (tsigane) pour désigner les victimes du peuple dont on voulait ici rappeler le martyr ? Parce que ce terme fut celui-là même qu’employa l’administration nazie pour élaborer sa Zigeunerpolitik et son système d’indexation raciale, Romani Rose, le président du Conseil central des Sinti et Roms allemands, n’en voulait pas. L’estimant « péjoratif » et « injurieux », il lui préférait ceux de « Sinti » et « Roms », contrairement à Natascha Winter, présidente de l’Alliance Sinti, pour laquelle cette désignation, qui remonte au Moyen-Age, avait le mérite de renvoyer à l’ensemble de la communauté (« Sinti » n’étant employé que pour les Tsiganes allemands, « Roma » pour les Austro-Hongrois). »

Les Sinte se divisent en « vlastike » français, « gadjikane » allemands, « praïstike » prussien, « piemontesi » du royaume de Savoie etc.
Les noms exogènes donnés en France pour ces communautés furent au cours des siècles « égyptiens, sarrasins, bohémiens, nomades, romanichels ». Les noms autonymes sont « Manouches, Roms, Gitans, Kalé ».
Le nom de « Tsigane » est dérivé de celui de la « gens cinganorum », formulation byzantine qui donna « Cingani » ou « Zingari » en Italie et « Zigeuner » en Allemagne. Le nom d’ « Egyptien » est médiéval et a donné « Gypsies » en Angleterre et « Gitanos » en Espagne. Le terme de « Bohémien » est dû aux protections accordées par les princes de Bohême aux « ducs et comtes de petite Egypte ». (revue « Les collections de l’Histoire » n° 43 cf supra)

Le centre de documentation culturel des Sinti et Roms d’Allemagne précise sur son site : « L’origine des termes Sinti et Rom vient du Romani, la langue parlée par notre minorité, utilisée en plus des langues nationales. Le terme « Sinti » est utilisé pour désigner les membres de notre groupe qui vivaient dans l’Europe centrale depuis le Moyen-Age. Le terme de « Roms », lui, se réfère à ceux qui sont arrivés dans l’Europe du Sud-Ouest. »

Dans le Monde du 2 janvier 2009, les bilans humains sont ainsi dressés : « Entre 250 000 et 500 000 Tsiganes (sur une population globale européenne de 1 million environ) furent assassinés avec la même volonté que pour les juifs ... 80 à 90% de la plus grande minorité d’Europe est (sic) anéantie sur les territoires du Grand Reich* (Autriche, Pologne, Bohême, Pays-Bas, Belgique, France occupée ....) et globalement, plus de 50% dans toute l’Europe...
Sur les 24 000 Tsiganes assassinés à Auschwitz, 6 000 étaient des enfants... Cette communauté jamais n’obtint réparation pour les atrocités qu’elle a endurées – notamment les expérimentations médicales in vivo dont ses enfants furent l’objet, dans les camps de Ravensbrück , Auschwitz et autres. »

* N.B. : l’appellation « Grand Reich » correspond historiquement à la situation territoriale au 1er septembre 1939 c’est-à-dire Allemagne + Autriche + Sudètes + Bohême-Moravie ; la liste donnée par le Monde correspond à l’occupation territoriale par l’Allemagne nazie au cours de la guerre.

Fiche lectures :
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article114

rappel : le Cercle d’étude a publié un double "petit cahier" n° 20 et 20 bis :
« La persécution des Tsiganes – Mémoire et Histoire ; conférence-débat du 2 juin 2004 d’E. Filhol, J. Sigot » .

conférence : La mémoire et l’oubli : L’internement des Tsiganes en France 1940-1946
Conférence d’Emmanuel Filhol et de Jacques Sigot
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article26
http://aphgcaen.free.fr/cercle/tsiganes.htm

Martine Giboureau
professeur agrégé (histoire-géographie-ECJS)
lycée François Ier (Fontainebleau)
Cercle d’étude de la déportation et de la Shoah – Amicale d’Auschwitz
septembre 2009
mgiboureau_wanadoo.fr

[1Himmelfahrtskommando : le Kommando de l’Ascension 

[2Endlösung

[3Ausrottung


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