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CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah]
Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah

CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe

Espaces et histoire. Les mots du sujet, par Martine Giboureau. Médiagraphie.
samedi 5 mai 2018

Répressions et déportations en France et en Europe : sujet extrêmement vaste : il est conseillé de choisir un sujet plus précis dans le cadre du thème du concours. Un résistant, victime d’une répression et toutes les déportations font partie du sujet.

CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe ; 1939 – 1945 ; espaces et histoire.

Répressions et déportations : Les mots du sujet

Ce sujet digne d’un thème de recherche pour des étudiants en troisième ou quatrième année universitaire est extrêmement vaste pour des lycéens et a fortiori des collégiens. On ne peut que rappeler les conseils donnés les années précédentes : choisir un sujet plus précis au sein de ce thème, travailler sur des archives locales …

Nous allons tenter de définir chacun des ‘’mots’’ du sujet mais pour faire une première approche avec les élèves il semble préférable cette année de réfléchir selon la méthode journalistique élargie des cinq « W » : qui ? quoi ? quand ? où ? comment ? pourquoi ? conséquences ? d’autant qu’en suivant la formulation du sujet nous sommes amenés à revenir plusieurs fois sur les mêmes aspects historiques.

Chacun des points précis de cette réflexion peut être analysé grâce à des articles parus sur notre site : http://www.cercleshoah.org/ L’onglet « recherche » tout en haut de la page d’accueil permet de trouver ces articles.

  • I. Les mots du thème (année scolaire 2018-2019)
    Répressions et déportations en France et en Europe

Il semble redondant de préciser « espaces et histoire » alors qu’auparavant sont précisés les espaces concernés, « Europe » dont « France  » et le cadre chronologique, « 1939 – 1945  »

  Espaces et histoire

1939 – 1945 : le cadre chronologique est donc celui de la Deuxième Guerre mondiale. Mais le sujet précise l’espace à étudier, à savoir l’Europe et au sein de celle-ci plus particulièrement la France. On doit donc bien cerner la chronologie des conquêtes et occupations des pays conquis par l’Allemagne nazie et l’Italie mussolinienne.
La carte de l’Europe en 1943 met en évidence les pays de l’Axe (Allemagne et Italie), leurs alliés, les pays conquis, les pays ennemis de l’Axe (Royaume-Uni) et les pays neutres (dont Espagne et Suisse).
L’URSS, en partie seulement européenne, peut n’être considérée que sous l’aspect militaire à savoir l’avancée des troupes soviétiques libérant l’est de l’Europe jusqu’à leur arrivée à Berlin.
L’Europe connait la fin de la guerre le 8 mai 1945 [1], ce qui sera le terme de l’étude d’après la formulation du sujet (mais la Seconde Guerre mondiale ne s’achève que le 2 septembre 1945).

Pour étudier le cas de la France, plusieurs périodes sont à prendre en compte :
1939 – 1940 = Troisième République
1940 – 1944 = Régime de Vichy + autorités occupantes, allemandes, italiennes. Les cartes complexes de la France durant ces quatre ans (avec les divers changements, en particulier en novembre 1942) doivent être parfaitement maîtrisées.
cliquer pour agrandir la carte, source wikipedia :
la ligne de démarcation
1944 – 1945 = Gouvernement provisoire

 Répressions

http://clioweb.free.fr/camps/cartescamps.htm

Répressions au pluriel : réprimer d’après les définitions les plus simples, c’est vouloir arrêter une action, détruire les effets de cette action, punir ses auteurs. Généralement ces actions sont des crimes, délits, mais aussi des révoltes.

Ce sont des autorités politiques s’appuyant sur des polices et la justice qui agissent contre des personnes considérées comme œuvrant dans l’illégalité aux yeux de ces autorités. Il faut donc que les élèves cernent qui sont ces autorités. En Europe, les différents gouvernements ont pu changer entre 1939 et 1945, comme c’est le cas en Italie, en France – voir ci-dessus - et en conséquence les personnes victimes de répression être poursuivies pour des raisons radicalement différentes. S’interroger sur les répressions c’est aussi en effet cerner ceux-celles qui sont les cibles de ces répressions  : en France, s’agit-il seulement à partir de 1940 des résistants, ceux qui refusent les nouveaux cadres « légaux » imposés par Vichy ou les occupants ? Les lois restrictives qui s’imposent dans les espaces contrôlés par les nazis concernent aussi les juifs, les tsiganes, les homosexuels, les asociaux, et des otages, autant de personnes subissant la répression de la part des autorités …

Avant 1939, en France le contrôle policier, la répression touchent les Espagnols républicains réfugiés en France, les gens du voyage, puis après septembre 1939 les immigrés allemands pourtant souvent venus en France car anti-nazis et les communistes du fait du pacte de non-agression URSS-Reich allemand.
Après 1944, des prisonniers de guerre allemands et des tsiganes sont internés dans des camps en France.

Enfin il faut s’interroger sur les formes prises par ces répressions : propagande dénonçant les ‘’opposants’’, chantage et menaces sur les familles, arrestations, tortures, exécutions (individuelles ou collectives dont massacres de masse), enfermements suite ou non à des déportations – voir ci-dessous - dans des prisons, camps d’internement, camps de concentration, camps d’extermination … *

Déportations (au pluriel) : il est inhabituel de voir ce mot au pluriel dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale. On parle de déportation pour cette période quand des personnes arrêtées sont transférées hors de leur territoire, vers des camps installés sur l’ensemble du grand Reich.
Etudier la déportation de répression et la déportation de persécution

Les personnes arrêtées en France et internées dans les multiples camps créés sur le territoire français ne sont pas ‘’déportées’’. Les Allemands internés dans les camps de concentration nazis (dès 1933) ne sont pas ‘’déportés’’. Les travailleurs envoyés de force en Allemagne dans le cadre du STO se sont vu refuser le titre de ‘’déportés du travail’’*.

carte des camps, FMD (Auschwitz et Birkenau)

http://clioweb.free.fr/camps/cartescamps.htm
À partir des pays occupés, dont la France, ont été déportés des résistants (déportés politiques), des juifs et destsiganes, des homosexuels, des ‘’asociaux’’. Certaines de ces personnes ont été détenues en tant qu’otages*.

La ‘’géographie’’ de la déportation doit prendre en compte les espaces de départ (lieux d’arrestation et camps, prisons de transit), les sites des camps nazis et en fin de guerre le repli imposé aux prisonniers vers les camps au cœur du Reich (marches de la mort dès l’été 1944, celles de janvier 1945 et celles d’avril-mai 1945). Il est indispensable de bien cerner la différence entre des camps d’extermination, des camps de travail forcé et des camps mixtes (extermination et concentration)* créés dans le Grand Reich.

Espaces et Histoire :
nous avons évoqué la complexité et l’imbrication de la chronologie et des lieux durant la Seconde Guerre en Europe. Le mot ‘’histoire’’ peut aussi renvoyer à l’histoire des connaissances/reconnaissances des acteurs, responsables des répressions et des victimes des répressions et/ou déportations. Les hommes politiques dirigeants successifs des pays européens depuis 1945, les historiens ont écrit des récits très divers depuis la fin de la guerre et encore aujourd’hui les débats sont vifs sur la ‘’bonne’’ manière de raconter et d’expliquer les répressions et les déportations en Europe entre 1939 et 1945.

  • II. Les cinq « W » et autres questions : une autre approche possible

Qui ?
Les autorités nazies et fascistes, les gouvernements soumis aux occupants, collaborateurs sont ceux qui décident les répressions et permettent les déportations. Des résistants, des juifs et des tsiganes, des homosexuels, des ‘’asociaux’’ sont les victimes de ces répressions, déportations.

Quand ?
Dès 1924 en Italie fasciste, 1933 en Allemagne nazie, 1939 pour l’est de l’Europe (Pologne), 1940 pour les pays occupés à l’ouest de l’Europe, 1941 pour l’ouest de l’URSS …

Où ?
Les arrestations ont lieu dans tous les pays européens y compris la Suisse et l’Espagne mais les suites après ces arrestations sont très différentes selon les lieux, la date, la cause de l’arrestation.

Comment ?
Dénonciations, traques, rafles, sont les moyens les plus fréquents pour trouver et arrêter les personnes poursuivies. Des moments-clés identiques sont souvent vécus par les victimes des répressions : interrogatoires avec tortures pour les résistants, transferts vers des prisons et/ou des camps de transit et regroupements, déportations en wagons à bestiaux, arrivée dans un des camps nazis, immatriculation, déshumanisation.

Pourquoi ?
La traque de tout opposant ‘’politique’’, de toute personne non conforme à l’idéal racial et social imposé par la propagande, de toute personne aidant les pourchassés, est une constante des pays totalitaires.

Conséquences ?
Des millions de morts, des milliers de survivants à jamais traumatisés (ainsi que leurs descendants), mais aussi des milliers de personnes ayant résisté, ayant fait vivre les idéaux d’égalité, de solidarité, de fraternité, ayant lutté pour les libertés individuelles.

La défaite des puissances de l’Axe a permis le retour en Europe de démocraties certes imparfaites mais tendant à reconnaître les droits de tous les citoyens, quels que soient leurs religions, leurs origines, leurs sexes ...

Martine Giboureau

Comment sont-ils devenus résistants ? de Robert Gildea
Forces de répression françaises et allemandes

Danielle Casanova, résistante communiste, convoi du 24 janvier.
Charlotte Delbo, résistante, écrivain de la déportation, par Ghislaine Dunant
Germaine Tillion, résistante, déportée, ethnologue
Marie-Claude Vaillant-Couturier, déportée à Auschwitz et à Ravensbrück
Olga Bancic, résistante, guillotinée à Stuttgart
André Kirschen, "J’avais 15 ans", de Frank Cassenti
Yvonne Laure Bellot, née Brunel, dite Yo Laur, Franc-maçon
Europe
Les Tsiganes dans l’Europe occupée : entre persécutions et génocide
La "Shoah par balles" à l’Est
Bibliographie sur la Wehrmacht ; A l’est de la guerre
Guerre et génocide des Juifs à l’Est de l’Europe
Noor Inayat Khan, princesse indienne, soufie, résistante

 Médiagraphie

Joseph Kessel, L’armée des ombres, éd. Alger, Charlot et Julliard, 1943
L’armée des ombres, film de Jean-Pierre Melville, 1969
http://www.resistance-deportation18.fr/?article208

Répressions et déportations en France et en Europe 1939-1945 - Espaces et histoire
http://clioweb.canalblog.com/tag/cnrd2019

  • Bibliographie

ALY Götz, HEIM Susanne, Les Architectes de l’extermination : Auschwitz et la logique de l’anéantissement, Calmann-Lévy, 2005.
Les historiens allemands et la Shoah
BAECHLER Christian, Guerre et exterminations à l’Est : Hitler et la conquête de l’espace vital 1933-1945, Tallandier, 2012, 528 p.
http://www.historikerkomitee.de/?p=1627
BERLIÈRE Jean -Marc, Policiers français sous l’Occupation, à Paris, Perrin, 2001, réédition coll. Tempus, 2009.
Les polices françaises sous l’occupation, Jean-Marc Berlière
BROWNING Christopher R. , Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands, collection Texto, Le goût de l’histoire, Tallandier, 2009, (édition originelle au Royaume-Uni 2000 ; première édition en France 2002)
Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands
La "Shoah par balles" à l’Est
BRUTTMANN Tal, Laurent Joly et Annette Wieviorka, Qu’est-ce qu’un déporté ? Histoire et mémoires des déportations de la Seconde Guerre mondiale, Paris, CNRS éd., 2009
CEROVIC Masha, Les enfants de Staline - La guerre des partisans soviétiques, 1941-1944, Seuil, 2018, 370 p.
FONTAINE Thomas, Déporter. Politiques de déportation et répression en France occupée, 1940-1944, université Paris I, 2013.
http://www.theses.fr/2013PA010602
KIRSCHEN André, Le procès de la Maison de la Chimie (7-14 avril 1942), contribution à l’histoire des débuts de la résistance armée en France, L’Harmattan, coll. « Mémoires du XXe siècle »
LAMBAUER Barbara, Otto Abetz et les Français. L’envers de la collaboration, Paris, Fayard, 2001, 895 p.
LELEU Jean-Luc, Soldats politiques en guerre : les unités militaires de la Waffen-SS à l’Ouest au cours du second conflit mondial, Thèse, Caen, 2005.
LEWY Guenter, La persécution des Tsiganes par les nazis, Paris, les Belles lettres, 2003. Les Tsiganes dans l’Europe occupée : entre persécutions et génocide
LONGERICH Peter, Politik der Vernichtung. Eine Gesamtdarstellung der nationalsozialistischen Judenverfolgung, [Politique de l’anéantissement], Munich, Piper, 1998 [Politique de l’anéantissement]
Himmler, Peter Longerich
PANICACCI Jean-Louis, L’occupation italienne. Sud-Est de la France, juin 1940-septembre 1943, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010.
Les Juifs dans la zone d’occupation italienne
PESCHANSKI Denis, Vichy, 1940-1944. Contrôle et exclusion, Bruxelles, Complexe, 1997
cf bibliographie : DVD (5) : CNRD La répression de la Résistance en France : des résistants déportés témoignent
SNYDER Timothy, Bloodlands : Europa zwischen Hitler und Stalin, München, C. H. Beck Verlag, 2011, 523 p. mit 36 Karten, Terres de sang. L’Europe entre Hitler et Staline, traduit de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat, Gallimard, 2012, 705 p. (l’Ukraine, la Biélorussie, puis les Pays Baltes, l’est de la Pologne, entre Nolde et Furet, "une relecture datée et simplificatrice".)
THIERY Laurent, La répression allemande dans le Nord de la France, 1940-1944, Lille, Presses du Septentrion, 2013.
Les responsabilités du commandement militaire allemand dans les déportations depuis le Nord de la France
SNYDER Timothy, Bloodlands : Europa zwischen Hitler und Stalin, München, C. H. Beck Verlag, 2011, 523 p. mit 36 Karten, Terres de sang. L’Europe entre Hitler et Staline, traduit de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat, Gallimard, 2012, 705 p. (l’Ukraine, la Biélorussie, puis les Pays Baltes, l’est de la Pologne, entre Nolde et Furet, "une relecture datée et simplificatrice".)
VEINSTEIN Gilles (dir.), Salonique 1850-1918 : La « ville des Juifs » et le réveil des Balkans, Paris, Autrement,‎ 2001, 294 p.
Salonique, la Jérusalem des Balkans
WACHSMANN Nikolaus, KL. Une histoire des camps de concentration nazis,
traduit de l’anglais par Jean-François Sené, Paris, Gallimard, « NRF Essais », 2017, 1160 p.
KL : une histoire des camps de concentration nazis, Nikolaus Wachsmann
ZALC Claire définitions : Génocide, Holocauste, Shoah. "Renouvellement de la question de la Shoah", Claire Zalc pour la Revue Agone
Fusillés Otages, fusillés, massacrés sous le nazisme

  • Filmographie (ciné-histoire)
    ciné-histoire
    Des films dont certains sont en DVD :
    Rome Ville ouverte, Roberto Rossellini, Italie, 1945, 103 min.
    Le temps du ghetto de F. Rossif, 1961, 82 min.
    Section spéciale de Costa Gavras 1975
    Pétain de Jean Marbeuf d’après Marc Ferro 1993
    J’avais 15 ans, documentaire de Frank Cassenti, 52 min, 2008
    CNRD 2019 : Répressions et déportations en France et en Europe
    Amen de Costa Gavras 2002
    Le camp d’Argeles de Felip Solé 2008
    Le camp d’Argelès, film documentaire de Felip Solé
    Katyn de Wajda 2007
    Einsatzgruppen. Les commandos de la mort, Michaël Prazan , film documentaire, France 2 éditions, 2009, 180 min
    http://www2.cndp.fr/TICE/teledoc/Mire/teledoc_einsatzgruppen.pdfde Prazan 2009
    L’armée du crime de Guediguian 2009
    [-<art139]
    Pétain de Muxel et de Sollier, 2017,118 min.
    Le Struthoff de Huntziger, cf. INA
    Le Struthoff, Un documentaire de Alain Jomy et Monique Seemann
    Struthof, le camp oublié, de A. Chaumier Leconte avec Frédérique Neau Dufour, 2017, 52 min.
    Sophie Scholl - Les derniers jours (Die letzten Tage), de Marc Rothemund, 2006
    http://www.sophiescholl-derfilm.de
    Stéphane Hessel. La vie faite homme, Sacha Goldman, 2013, 135 min.
    L’Instinct de Résistance, documentaire de Jorge Amat, réalisé en 2011, 86 min, avec Stéphane Hessel, Pierre Daix, Armand Gatti et Serge Silberman,

Sur demande à Ciné Histoire sans droits à payer :
Kirschen la mort à 15 ans avec les archives du procès de la Maison de la Chimie (paf 8 euros)
Le Camp d’Argeles de F. Solé (seul film sur ce camp)
Témoignages de Stéphan Hessel et du Général d’Astorg sur le travail à Dora
Journées d’études, Dora-Ellrich, La Coupole, 19-20-21 octobre 2018
Être sans destin d’après Imre Kerstz, un extrait
La résistance au Musée de l’homme

Une séance à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville, aura lieu à une date non définie encore. Elle sera consacrée au Concours National de la Résistance et de la Déportation.

  • Une jeunesse parisienne en Résistance , film-documentaire réalisé par Mourad Laffitte et Laurence Karsznia sur l’histoire de la MOI et de toute une jeunesse qui joua un rôle majeur dans la Résistance parisienne : parmi eux Roger Trugnan, Paulette Sarcey, Henri Krasucki, Samuel Radzinski Robert Endewelt, Marcel Rayman, Julien Lauprêtre.

Précisions : Aucun" militant communiste" de base n’abat d’officiers allemands sur ordre de la direction du PC ou de son propre chef, mais ce sont des membres de l’OS, à terme FTP, des "bataillons de la jeunesse", branche armée des JC,de la MOI, structures minoritaires d’ "engagés volontaires" communistes, dirigés ou non par des cadres intermédiaires plus aguerris ( entre autres par la guerre d’Espagne) qui font de la résistance armée à partir de l’été 41.

programme du CNR

 Officiel

Rafles par les polices françaises et allemandes à Marseille, 22-24 janvier 1943.
Photo : Vennemann Wolfgang, rafle de Marseille, 22-23 janvier 1943. Bundesarchiv
à droite le résistant-cinéaste Paul Carpita, FTPF
voir la vraie photo

Photo : cf. Les Juifs à Marseille (1939-1942), du refuge au piège ; la rafle de Marseille en 1943 et la destruction du vieux port.
http://eduscol.education.fr/cid45607/concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation.html
"C’est donc bien à l’échelle de l’Europe que peut désormais s’écrire une histoire partagée des répressions et des déportations. Cette histoire, fondamentale en soi pour comprendre ce que fut le nazisme, permet par ailleurs de mettre en perspective les fondements et les valeurs de la construction européenne qui s’est mise en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale."
Tristan Lecoq, présentation

Portail officiel du CNRD.
https://www.reseau-canope.fr/cnrd/

brochure officielle

[1Signature à Berlin le 9 mai pour les Soviétiques http://www.museum-karlshorst.de/