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De Bacalan à Saint Astier - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah]
Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah

De Bacalan à Saint Astier

l’usine d’aviation s’enterre
mercredi 22 mars 2017

L’usine d’avion SNCASO à Saint-Astier, en Dordogne

Après le bombardement par les Alliés des usines SNCASO à Bacalan, dans la banlieue de Bordeaux,

les usines d’aviation se replient à Saint Astier en Dordogne.

L’entrée des carrières de la S.N.C.A.S.O (Société Nationale de Construction Aéronautique du Sud-Ouest)

L’entrée de l’usine souterraine
collection personnelle

Les travailleurs masculins et féminins de la SNCASO qui ont été mutés, sont gardés par des vieux allemands. Une résistance larvée s’installe. Le travail se fait au ralenti, les grains de sable et sabotages entravent la production.

Comme en Allemagne, les usines s’enterrent. Dans la carrière, bureaux, réfectoire, système de ventilation, pièces détachées d’avion.

tunnels dans la carrière de Langenstein
Photo UH

Les maquis et la retraite allemande sanglante
C’est une région accidentée avec beaucoup de forêts et donc des maquisards en Dordogne.

Lors de la bataille de Saint Astier en août 1944, vingt et un habitants de Saint-Astier sont fusillés au lieu dit Les Quatre Routes.
Parmi les fusillés, le curé Lafaye arrivé à bicyclette avec son drapeau blanc pour essayer de sauver des otages.

Des soldats ukrainiens rampent dans les fossés pour rejoindre les Quatre routes. D’autres volent des bicyclettes, tout ce qui peut rouler. Les maquisards attaquent la colonne allemande qui se repliait depuis Périgueux. Des avions passent en rase-motte au dessus de la population.

"Il faut partir", disent des gens de chez Dumaine, un pépiniériste. Les gens du hameau ont traversé l’île en barque pour se mettre à l’abri. Ils partagent le peu de victuailles qu’ils ont emporté.
Le pont a sauté à Libourne, il faut repartir à pied et en barque.

Les canons et les négociateurs dont monsieur Le Lorrain ont abouti à la reddition des Allemands occupant la carrière.

La carrière de nos jours :

La carrière. Photo JB M


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