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La libération du territoire et le retour à la République - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz]
Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d’Auschwitz

La libération du territoire et le retour à la République

CNRD 2014
samedi 27 juillet 2013

La libération du territoire et le retour à la République.
remise des prix 8 mai 2015
http://www.elysee.fr/chronologie/#e9282,2015-05-08,c-r-monie-de-remise-des-prix-du-concours-national-de-la-r-sistance-et-de-la-d-portation
Dossier de presse de présentation du CNRD 2014 sur le site de l’Elysée :
http://www.elysee.fr/assets/Uploads/8-maile-dossier-de-presse.pdf

Quelques pistes.
Le sujet pour l’année 2013-2014 est publié au bulletin officiel :
http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=71912
A voir, une pièce de théâtre, "C’est la guerre"

Introduction :
Libération du territoire et retour à la République (analyse du sujet)

Des vidéos en ligne de témoins de l’UDA
Les débarquements et la Libération de Paris, nouvelles parvenues dans les camps de concentration

- La Résistance et les valeurs de la République :
27 mai, la Journée nationale de la Résistance

 Jean Moulin

Jean Moulin est né le 20 juin 1899 à Béziers dans une famille républicaine originaire de Saint-Andiol.

Mémorial Jean Moulin

Il est chef de cabinet du Ministre de l’Air Pierre Cot, ravitaille clandestinement en avions les républicains espagnols. Il devient le plus jeune préfet de France en 1937.
Le 17 juin 1940, à Chartres, il refuse de signer un document réalisé par les Allemands, accusant des soldats sénégalais de l’Armée française d’avoir commis des massacres de civils. Jean Moulin, malmené, se tranche la gorge pour ne pas parler.
Il est mis en disponibilité puis révoqué par Vichy le 2 novembre 1940.
Sous les pseudonymes Joseph Mercier, Max puis Rex, il s’engage dans la résistance. Amateur d’art, il prend comme couverture la galerie d’art Romanin à Nice.
Il rejoint à Londres en 1941 le général de Gaulle, porte parole de la France de la Résistance. Il devient son délégué en zone libre.
Le 27 mai 1943, 48 rue du Four, a lieu la première réunion clandestine du CNR, Conseil national de la résistance, pour unifier les mouvements de résistance, avec des représentants des huit grands mouvements de résistance, Front national de la résistance, Ceux de la Libération, Ceux de la Résistance, Libération-Nord, Libération-Sud, Organisation civile et militaire, Combat, Franc-Tireur ; de six principaux partis politiques de la Troisième République, PC, SFIO, radicaux, démocrates-chrétiens, l’alliance démocratique, Fédération républicaine ; de deux grands syndicats CGT, CFTC, pour préparer la libération et l’avenir de la France libérée.
Trahi, Jean Moulin est arrêté à Caluire dans la maison du docteur Dugoujon, le 21 juin 1943. Hardy prend la fuite. Jean Moulin meurt le 8 juillet 1943, des suites des tortures de Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon, près de Metz pendant son transfert le menant à Berlin.

1943 : libération de la Corse "Opération Vésuve" en septembre-octobre. Le 5 octobre, la Corse devient le premier département de France métropolitaine libéré.
Libération du territoire : la Corse
1943-1944 Campagne d’Italie

1944, le contexte :
"Au loin, l’histoire de la guerre mondiale bascule. Le 12 janvier 1944, Victor Basch et son épouse sont assassinés. Le siège de Léningrad a été levé le 14 janvier. Le conseil représentatif des Israélites de France, le CRIF, a été créé le 5 janvier. Les FFI vont l’être en février. Le 6 avril, Barbie fait arrêter les enfants d’Izieu. Le maquis des Glières est décimé en mars, mais la défaite du Reich, n’est plus qu’une question de mois. Le front russe est enfoncé. Les Alliés remontent la botte italienne. Ils débarqueront en Normandie dans quatre mois."
in GRINSPAN Ida et POIROT-DELPECH Bertrand [1], J’ai pas pleuré, Paris, éd. Robert Laffont, 2002, p. 54
Ida Grinspan, témoignage
et J’ai pas pleuré, Ida Grinspan CR du livre

La Milice traque les Juifs et les résistants.
Les déportations continuent :
Le train de Loos, vendredi 1er septembre 1944
Le Train de la Mort, convoi n° 7909 :
Le train de la mort du 2 juillet 1944 de Compiègne-Royallieu à Dachau

- Les assassinats politiques
-*Georges Mandel 1885-1944, assassiné en forêt de Fontainebleau le 7 juillet 1944, peu après l’assassinat de Philippe Henriot, secrétaire d’Etat à l’information de Vichy.
-*Jean Zay, ancien ministre, assassiné le 20 juin 1944 parce que Républicain laïque, juif et résistant, article à consulter Jean Zay
voir aussi :
Jean Zay, "Souvenirs et solitude"
-*Victor et Hélène Basch, assassinés le 12 janvier 1944

- Les massacres de civils

GRENARD Fabrice, Tulle : Enquête sur un massacre 9 juin 1944, Tallandier, 2014, 345 p.

  • Vassieux-en-Vercors
    a reçu la Croix de la Libération par décret du Général de Gaulle, en date du 4 août 1945.
    « Village du Vercors qui, grâce au patriotisme de ses habitants, s’est totalement sacrifié pour la cause de la résistance française en 1944. Principal centre de parachutage pour l’aviation alliée sur le plateau, a toujours aidé de tous ses moyens les militaires du Maquis dans les opérations de ramassage d’armes. Très violemment bombardé le 14 juillet, attaqué par 24 planeurs allemands les 21 et 22 juillet, a eu 72 de ses habitants massacrés et la totalité de ses maisons brûlées par un ennemi sans pitié. Martyr de sa foi en la résurrection de la Patrie. »

- La déportation des enfants

 La Résistance et la libération du territoire

Marcot François, Dictionnaire historique de la Résistance, éd. Robert Laffont, 2006, 1187 p.
Wieviorka Olivier, Histoire de la Résistance : 1940-1945, éd. Perrin, janvier 2013, 576 p.
http://museedelaresistanceenligne.org/
BLONDEAU Yves, Rester debout, La Résistance vue par ses acteurs, Tiresias, 2014, 576 p.

Les maquis

Le 16 février 1943, création par Laval du STO, service du travail obligatoire, pour satisfaire Sauckel et le besoin de main d’œuvre allemande. Les réfractaires vont rejoindre les maquis.
Maquis des Ardennes, juin 1944
1er février 1944 : ordonnance créant les Forces Françaises de l’Intérieur, composées des formations militaires des mouvements de résistance (Armée secrète, maquis, groupes francs), des FTP (Francs-Tireurs et Partisans) et ORA (organisation de résistance de l’armée)
16 mai : instructions de de Gaulle concernant l’emploi des FFI au cours des opérations de libération.
30 mai, Koenig, commandant en chef des FFI.
9 juin : ordonnance du GPRF (Gouvernement provisoire de la République française est du 3 juin 1944) fixant le statut des FFI (ce sont les FFI de Guingouin qui libèrent Limoges, le 21 août)
Juin 1944 : Mont Mouchet. Le colonel Emile Coulaudon, « colonel Gaspard » de son nom de résistant, 2400 à 3000 hommes, de toutes origines sociales et géographiques, avaient pris le maquis début juin 1944. 160 maquisards tués. En 1946 un mémorial est inauguré.
23 septembre : décret incorporant les FFI dans l’armée
28 octobre : décret portant dissolution des milices patriotiques
23 novembre : la 2DB libère Strasbourg.
Les combats de Saint-Avold, 24-28 novembre 1944 :
http://www.histoire-lorraine.fr/
GRENARD Fabrice, Maquis noirs et faux maquis, 1943-1947, Vendémiaire, 2011, 190 p.

- Les débarquements et la Libération de Paris

  Recueil de témoignages vidéo

Les nouvelles des débarquements et de la Libération de Paris dans les camps de concentration : témoins du Cercle en ligne

« Nous avons appris, dès le 7 juin je crois, que les Alliés venaient de débarquer. Le bruit en avait souvent couru. Ce jour-là c’est un fragment de journal reproduisant les lieux du débarquement que j’ai ramassé par terre. Je demeure convaincue que la femme SS qui nous surveillait l’avait laissé traîner à dessein. » Simone Veil, Une vie, p. 65.

La Libération de Paris et une tentative d’évasion depuis Auschwitz III-Monowitz :
Sam Radzynski, 1944

Cf. l’Amgot, le discours de Bayeux.

- La fin des camps d’internement

- L’année 1944 pour les enfants juifs cachés
Libération des enfants cachés : un exemple dans le Sud seine-et-marnais
Claudine Herbomel, née Burinovici
Arlette Reiman-Testyler
Chronique de la source rouge, Berthe Burko-Falcman

  • Les enfants attendent le retour des parents.
    Cf. La maison de Nina de Richard Dembo, 2005. S’inspirant de la vie de Niny Cohen, qui a tenu une maison d’enfants et du livre de Kathy Hazan, Les Orphelins de la Shoah, Richard Dembo a voulu reconstituer l’histoire de la maison de Nina, qui accueille à la Libération de la France, en 1944, des enfants cachés qui attendent le retour de leurs parents déportés. Les enfants et les moniteurs découvrent peu à peu l’existence des camps...

Les femmes dans la guerre :

Des femmes installent le fuselage d’une forteresse volante
Douglas Aircraft Company, Long Beach, Californie.
Farm Security Administration/Office of War Information Color Photographs

  Le retour de la République

- le CNR, Conseil national de la Résistance :

Né de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.
Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la nation, que la France retrouvera son équilibre normal et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité. CNR, le 15 mars 1944.

Dans le programme du CNR, des mesures politiques, économiques et sociales sont adoptées, comme la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression, la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères, la sécurité sociale, les nationalisations, le vote des femmes.

Réédition en fac-similé du Programme du CNR, par l’ARAC.
Les jours heureux , documentaire de Gilles Perret sur le Conseil National de la Résistance, 1h37min, 2013
dossier pédagogique
Le Programme du CNR, préface de Stéphane HESSEL, éd. L’Esprit du temps, 2013
Texte intégral

Le contexte :
« Enseigner l’histoire de la résistance »

Histoire et politique, à paraître, n°24, septembre-décembre 2014
« Dossier » : « Le programme du Conseil national de la Résistance en perspective »
Coordonné par Claire Andrieu.

Le 23 octobre 1944, les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’URSS reconnaissent le GPRF, Gouvernement provisoire de la République.

Rétablir l’État : De Gaulle déclare que la République n’a jamais cessé d’exister, le gouvernement provisoire en est la continuité, donc c’est le gouvernement légitime de la France. Des membres du CNR sont entrés à l’assemblée constitutive d’Alger. Des difficultés apparaissent avec des comités de libération locaux opposés aux commissaires de la République. Des élections municipales sont organisées en avril 1945, puis en octobre.
Des membres des FFI sont intégrés dans l’armée nouvelle qui comprend à la fin de la guerre 1 300 000 hommes.

La libération de la France : de nombreux liens
http://clioweb.canalblog.com/archives/2014/08/20/30439586.html

Chaque région a son histoire de la Résistance portée par des héros inconnus. Pour la première fois, une plateforme interactive et pédagogique donne la parole à ces derniers témoins de l’armée des ombres et explore les fonds d’archives historiques.
http://www.cinehistoire.fr/webdocumentaire-les-resistances/

FOOT Michael Foot, Des Anglais dans la Résistance. Le SOE en France, 1940-1944, préfacé par Jean Louis Crémieux Brilhac, Tallandier, 2008, 2011, 2e éd. ( éd anglaise 1966).
Pieter LAGROU, Mémoires patriotiques et occupation nazie, Édition Complexe, 2003, 360 p.

- Épuration : la tondue de Chartres :
Philippe FRETIGNÉ et Gérard LERAY, La tondue 1944-1947, Vendémiaire, 2011, 222 p. CR du livre
Les Femmes dans l’ordre de la libération :
http://www.ordredelaliberation.fr/fr_doc/4_1_compagnon.html
- Le retour des "exilés" de Pétain et des déportés :
un million et demi de soldats prisonniers, certains transformés en travailleurs civils, la Relève, les travailleurs volontaires, STO

Durant l’été 1945, le ministère français de l’information organise une exposition, sur "les crimes hiltériens" au Grand palais. La reconstitution du Block de Buchenwald est montré dans des foires à Bordeaux par exemple en 1946, pour susciter l’horreur.

- L’abrogation des lois de Vichy

Restauration de la légalité républicaine

 Le problème des spoliations

Le CGQJ, Commissariat général aux questions juives, véritable ministère de l’antisémitisme dans le gouvernement de Vichy, avec l’appui de l’ensemble de ce gouvernement, a procédé à la dépossession des Juifs de leurs biens (ce qu’on a appelé l’aryanisation économique) au premier rang desquels les outils économiques comme les usines, ateliers, magasins..., en les vendant d’office après les avoir fait gérer par des administrateurs provisoires ; l’argent de ces ventes n’a évidemment pas été remis aux propriétaires réels ; le CGQJ n’a pas eu le temps de terminer son œuvre en raison justement de la libération de la France. Alors s’est posée la question de la restitution des biens à leurs véritables propriétaires ou à leurs ayants droit (pour ceux d’entre eux encore en vie !). En premier il a fallu des lois ou plutôt des ordonnances du nouveau gouvernement, le GPRF (gouvernement dirigé par le Général de Gaulle, gouvernement chargé de rétablir les lois républicaines). Car cette restitution n’est pas apparue comme évidente ni comme automatique.

- Le rétablissement des Juifs dans leurs droits et la question des spoliations
Le 9 août 1944, l’ordonnance portant rétablissement de la légalité républicaine stipule la nullité de tous les actes qui entraînent une discrimination fondée sur la qualité de Juif.
Il faut déjà attendre le 14 novembre 1944 pour qu’une ordonnance permette le retour au droit de propriété antérieur aux lois antisémites. Ensuite encore faut-il appliquer l’ordonnance. Il faut passer par un tribunal car des biens ont été aryanisés et vendus.
Mais ce n’est que deux ans plus tard que la circulaire d’Édouard Depreux, alors ministre de l’Intérieur, datée du 6 décembre 1946, ordonne la destruction de ces actes

Décret d’application :
« Vu l’ordonnance du 9 août 1944, relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental,
Vu l’ordonnance du 14 novembre 1944, ordonne :
Titre I
Chapitre 1er :
Art. 1 :
Sont annulables de droit, à la demande des intéressés, tout acte d’appréhension, confiscation ou aliénation forcée, effectués en vertu des textes dont la nullité a été constatée par les Ordonnances du Gouvernement Provisoire de la République Française, ou les dispositions prises par l’ennemi.
En conséquence, les propriétaires et titulaires des biens, droits et intérêts de toute nature ayant fait l’objet des mesures ci-dessus pourront les revendiquer contre tous détenteurs.
Art 5 : Toutes transcriptions, inscriptions, transferts établis en conséquence directe ou indirecte des actes visés aux articles 1 et 4 seront radiés.
Voir les documents :
Difficultés pour les Juifs survivants de récupérer les biens spoliés par l’« aryanisation »

21 octobre 1943 : en Algérie, le décret Crémieux sur la citoyenneté des Juifs d’Afrique du Nord, aboli le 7 octobre 1940 par Vichy, est rétabli
 [2].

- Mise en place de la IVe République

Le vote des femmes : Ordonnance du 21 avril 1944
Article 17.
Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes.
http://mjp.univ-perp.fr/france/co1944-2.htm

les oubliés : les colonisés
Indochine, Sétif, Madagascar
L’Union française : abolition du code de l’indigénat

 Sites officiels

Au B.O. : « La libération du territoire et le retour à la République » thème choisi pour l’édition 2013-2014 du concours.
La Fondation de la résistance a été chargée de l’élaboration du document d’aide au concours :
http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00240.pdf‎

« Vive la Résistance »
http://vivelaresistance.fr/cnrd2014/

http://www.cndp.fr/cnrd/
et conseils :
http://www.cndp.fr/cnrd/conseil/3584

Les partenaires officiels et relais pour la préparation au Concours :
http://eduscol.education.fr/cid45607/concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation.html

L’USC Shoah Foundation (Fondation Spielberg) a mis en ligneune série de témoignages librement téléchargeables.
Bulletin "Résistance" du musée de Champigny, avec de très nombreux documents
http://www.musee-resistance.com/IMG/pdf/resistance_13_14_web.pdf
et une exposition : "La Résistance et la Libération vues par la bande dessinée et les publications pour la jeunesse, 1944-1949", du mardi 3 décembre 2013 au 2 janvier 2015 :
http://www.musee-resistance.com/spip.php?article298
Nouvelle brochure régionale pour le Concours national de la Résistance et de la Déportation. (Cécile Vast)
http://missiontice.ac-besancon.fr/hg/spip/spip.php?article1328

 Ciné-histoire

2 décembre 2013 à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, à 14h
Première séance d’aide à la préparation du C.N.R.D 2013, « La libération du territoire et le retour à la République »
La capacité de la salle est de 200 places, mais attention seuls 50 élèves pourront être gardés à goûter avec les témoins

Association Ciné-Histoire, 8 rue Dupleix, 75015 PARIS
par fax : 01 56 58 05 28, par courriel :
nicoledorra@gmail.com

FNDIRP, Fédération nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes
http://www.fndirp.asso.fr/

Affiches du PCF depuis 1945
http://archives.seine-saint-denis.fr/Les-affiches-du-fonds-du-Parti
Remonter en haut de la page.

Juin 2013 - avril 2015

[1Bertrand Poirot-Delpech fut le premier président de l’association de la Maison d’Izieu où 44 enfants juifs et leurs éducateurs furent raflés sur ordre de Klaus Barbie, le 6 avril 1944.

[2Les Juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre Mondiale, documentaire d’Antoine Casubolo Ferro et Claude Santiago, 2013.
(Dans le protocole de Wannsee : 165 000 juifs en France et 700 000 dans le Unbesetze Gebiet, c’est à dire le nombre de juifs vivants en Afrique du Nord ??? il y a 400 000.


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