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Les Tsiganes dans l'Europe occupée : entre persécutions et génocide - [Cercle d'étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d'Auschwitz]
Cercle d’étude de la Déportation et de la Shoah - Amicale d’Auschwitz

Les Tsiganes dans l’Europe occupée : entre persécutions et génocide

avec Marie Christine Hubert, Monique Heddebaut, Raymond Gurême
jeudi 4 octobre 2012

"200 000 à 500 000 Tsiganes sur les 700 000 environ qui vivaient en Europe, selon les différentes estimations, sont morts, victimes du nazisme et de ses alliés (à l’exception de la Bulgarie). Ce génocide porte le nom de SAMUDARIPEN. Des milliers de Tsiganes (Sinti et Roma) ont par ailleurs été stérilisés."
Cf. L’internement des Tsiganes en France.1940-1946

Les Tsiganes dans l’Europe occupée : entre persécutions et génocide

R Gurême, J Duhem, MC Hubert, M Heddebaut

Reconnaissance du 2 août comme Journée européenne de commémoration du génocide des Tsiganes

- Conférence de Marie Christine Hubert, Historienne et archiviste. Auteur d’une thèse d’histoire sur les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale. Co-auteure avec Emmanuel Filhol du livre Les Tsiganes en France : un sort à part, 1939-1946, Editions Perrin.

- Présentation de documents sur la persécution et la déportation des Tsiganes du Nord-Pas de Calais et de Belgique par Monique Heddebaut, membre de la Commission historique du Nord, conseillère scientifique auprès du Musée de la Résistance de Bondues (Nord) et de Malines (Belgique).
La Conférence-débat, au Lycée Buffon, [1] a eu lieu le Mercredi 19 octobre 2011 à 14h
- Les Tsiganes, victimes d’un génocide en Europe entre 1940 et 1945, confrontés à des persécutions séculaires et encore stigmatisés de nos jours Petit Cahier n° 19. Présentation le 13 novembre à l’Uda, film Mémoires Tsiganes, débat avec Idit Bloch.

 Raymond Gurême

  • France Témoignage de Raymond Gurême , ancien interné tsigane du camp de Linas-Montlhéry et co-auteur avec Isabelle Ligner du livre Interdit aux nomades [2], Editions Calmann-Lévy, 2011, 240 p.
    Raymond Gurême

    Après diverses arrestations, évasions, trahisons, prisons, petits boulots en Bretagne et camps dont celui d’Heddernheim en Allemagne pour faits de résistance, Raymond Gurême mettra 7 ans à retrouver sa famille en Belgique.

Raymond Gurême est né en 1925 à Meigneux en Seine et Marne. Son père avait un cinéma ambulant et un chapiteau. Lui, il était circassien, acrobate. Ils tournaient en France, un peu en Belgique et en Suisse. Ils étaient des voyageurs, français depuis des générations. Ils ont le statut de forains en 1912.
Raymond Gurême se définit comme voyageur (différent de nomade), roulottier, circassien, descendant de Manouches.
Le 6 avril 1940 les forains n’ont plus le droit de circuler, interdiction signée par Albert Lebrun, président de la IIIe République.
Le 4 octobre 1940 [3], à Petit-Couronne, en Normandie, la gendarmerie arrête tout le monde, les emprisonne à Darnetal dans le camp de rassemblement des nomades, puis les transfère à Sotteville-lès Rouen, et de là, entassés dans des wagons à bestiaux, ils vont jusqu’à Brétigny-sur-Orge. Les gendarmes et les policiers les conduisent dans la soirée à travers bois et champs à Linas-Montlhéry. Ils sont dans le dénuement le plus complet : pas de lait pour les gosses, pas de feu, pas d’électricité, pas d’hygiène. Des bébés sont morts de froid et de faim.
Après diverses évasions, arrestations, prisons et camps jusqu’en Allemagne pour faits de résistance, Raymond Gurême retrouve sa famille en Belgique en 1952. Ils ont été libérés sans rien. De retour à Darnetal, le père n’a rien retrouvé, ni l’argent, les bijoux, les caravanes, le matériel, tout a disparu. Ils n’ont eu aucune aide, aucune compensation.
Il déplore le carnet de circulation (qu’il faut faire tamponner tous les trois mois par la police ou la gendarmerie) auquel les Tsiganes sont encore soumis. En faisant référence à la situation actuelle des Roms [4], souvent rejetés, Raymond Gurême conclut qu’il faut combattre les préjugés en éduquant les jeunes pour éliminer la discrimination et le racisme.

CR Interdit aux nomades

Septembre 2014 : "Un ancien résistant de 89 ans agressé chez lui par les policiers "
http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/09/25/arpajon-violences-policieres-contre-raymond-gureme
Hubert Falco a reconnu dans le discours du 18 juillet 2010, "que les nomades avaient été internés pour des motifs raciaux sur le territoire français, grâce au concours des autorités françaises."

"Suspectés a priori de collusion avec l’ennemi, les gens du Voyage furent internés dès le mois d’avril 1940... Après l’armistice, les Tsiganes furent regroupés dans des camps disséminés sur tout le territoire national. Saliers, Montreuil-Bellay, Gurs, Septfonds ou encore Rivesaltes restent, pour tous les Tsiganes de France, des noms d’épouvante.
Ils furent plus de 6 000 à être internés dans des conditions horribles, souvent sans hygiène et sans assez de nourriture, enfants et vieillards mourant les uns après les autres.
Plusieurs centaines d’entre eux finirent dans les camps de concentration, déportés depuis la France ou arrêtés en Allemagne alors qu’ils y avaient été envoyés par l’État français au titre du Service du Travail Obligatoire.
"

Raymond Gurême a reçu la médaille des Arts et Lettres en 2012

Dans le cadre des mardis du Cercil, Raymond Gurême, interné en tant que nomade, et à l’occasion de la parution de son livre Interdit aux nomades, mardi 6 décembre 2011, à 18h, au Cercil .
Portrait de Raymond Gurême par Francine Mayran :
http://www.fmayran.com/sitev3/galerie.php?cat=7
TV Rouen :
http://www.seinemaritime.tv/linternement-tsigane-de-1939-a-1946/inclassable/
Roma-Pride 5, 6 oct 2013, place de la Bastille

Pour en savoir plus :
"En novembre 1940, Vichy appliquait un décret signé le 6 avril précédant par Albert Lebrun, président de la 3e République finissante, décret qui stipulait que les nomades, recensés par la loi du 16 juillet 1912 comme étant gens sans domicile et sans profession définie, devaient être parqués sous surveillance de la Police dans une commune par département. "
Carte des camps en France :
http://www.le-cartographe.net/index.php/fr/dossiers-carto/europe/160-linternement-des-tsiganes-en-france-1940-1946

Les Tsiganes en France d’Evelyne Py

Le camp de La Morellerie et Montreuil-Bellay.
260 nomades, dont 60 de moins de 7 ans, quittèrent le camp de La Morellerie, à Avrillé-les-Ponceaux en Indre-et-Loire) le 8 novembre pour être transférés dans celui de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), texte de Jacques Sigot :
http://memoire.du.camp.free.fr/ancien%20site/page%20index%20en%20surplus/la_morellerie.htm
CR de la conférence d’Emmanuel Filhol et de Jacques Sigot :
L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, la mémoire et l’oubli :
L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, Marie-Christine Hubert :
http://centri.univr.it/resistenza/indesiderabili/hubert.htm
Expériences sur les Tsigane sau camp de Nazweiler-Struthof :
http://www.struthof.fr/fileadmin/MEDIA/Pdf_Ressources/07_Mediatheque/telechargement/ressources/sinti_natzweiler_dt.pdf
Sur la plaque dévoilée dimanche 26 avril 2015 par M. Hollande, on peut lire : « Dans cette chambre à gaz, entre juin 43 et août 44, 40 déportés du camp de concentration de Natzweiler-Struthof furent soumis par un médecin nazi à des expérimentations sur un gaz de combat. Il s’agissait de Roms, de détenus de droit commun et d’un déporté homosexuel. Quatre victimes, toutes Roms, décédèrent des suites de ces expériences.
Adalbert Eckstein, Andreas Hodosy, Zirko Rebstock, Josef Reinhardt » in
http://www.depechestsiganes.fr/journee-de-la-deportation-hommage-aux-victimes-tsiganes-du-struthof-en-alsace/

Écrire Tsigane et pas tzigane (=Z, pour le Zigeuner des nazis) :

tatouage : Z avec un numéro

Site avec des peintures de Ceija Stojka :
http://kultura.zpravy.idnes.cz/foto.aspx?r=literatura&c=A090226_125331_literatura_ob
À propos d’une exposition d’oeuvres de Ceija Stojka à Berlin, "Même la mort a peur d’Auschwitz", en 2014 :
http://www.deutschlandradiokultur.de/kunst-eine-wirkliche-humanistin.954.de.html?dram:article_id=289384

Samudaripen, meurtre collectif total, en langue rromani, d’après Marcel Courthiade, désigne le génocide tsigane, d’autres dans les Balkans ou en Russie, utilisent l’expression Kali Traš, "la terreur noire". Le mot Porrajmos dévorer, de Ian Hancock (Texas) est rejeté par certains. ( Porrajmos - Cigány holokauszt)

d’après une photo, Tsiganes déportés vers les camps de Kozare et Jasenovac, 1942, par Francine Mayran

"Un trou noir dans l’histoire européenne qui fait obstacle à la compréhension du présent" :
http://www.depechestsiganes.fr/lhistoire-des-roms-en-europe-guerissons-lamnesie/

Sur le travail de Francine Mayran, expositions, publications :
Témoigner de ces vies, Francine Mayran

Remonter en haut de la page.

- Bohémiens, Gitans, Tsiganes vus par l’exposition « Bohèmes  »
au Grand Palais à Paris du 26 septembre 2012 au 14 janvier 2013
http://www.grandpalais.fr/grandformat/bohemes-visite-immersive/

- En Europe

  • Allemagne : Sinti et Roma

Peter Longerich écrit que les Tsiganes résidant en Allemagne sont traités différemment : il faut faire la distinction entre Sinti et Lalleri de "race pure", y compris les métis, et les Romas et autres "sang mélés" qui doivent poursuivre leur "mode de vie ancestral". Il fait persécuter les nomades sédentaires.

Les Tsiganes ont été parqués dans des camps comme celui de Marzahn, à Berlin, établi en 1936 à l’occasion des Jeux olympiques, internés dans des camps de travail car considérés comme arbeitscheu (paresseux), déportés dans des camps de concentration, à Buchenwald, Sachsenhausen, Bergen-Belsen, Ravensbrück, Dachau, Chelmno, Dora, Auschwitz ...
Himmler veut nettoyer l’espace du grand empire germanique. En janvier 1943, il est décidé de stériliser les" sangs mêlés."
Témoignage d’Anna, stérilisée à Ravensbrück :
http://www.library.yale.edu/testimonies/excerpts/annaw.html

"Le Centre de recherches en hygiène raciale [dirigé par Robert Ritter] considérant qu’une majorité des Tsiganes était en fait des métis (Mischling) concluait qu’ils étaient des asociaux par leur mode de vie et une race hybride par leur métissage biologique, ce qui impliquait qu’aucune "rééducation" n’était possible." Marie Christine Hubert

Le décret appelé Auschwitz-Erlaß, signé par Heinrich Himmler, du 16 décembre 1942, ordonne la déportation à Auschwitz de tous les Tsiganes du Reich, complété par l’ordre du 26 janvier 1943.
"Les métis tsiganes, les Roms, et les membres allemands de tribus tsiganes d’origine balkanique devaient être envoyés en camp de concentration." Peter Longerich,
Le 16 décembre est une journée de commémoration pour les Tsiganes aujourd’hui.

Sur la place du marché à Tübingen, photo UH

Les Sinti et les Roma ont été assassinés à l’époque du national-socialisme [Robert Ritter, responsable du Service de recherches d’hygiène raciale a étudié et exercé à Tübingen].
Beaucoup ont été stérilisés et persécutés.
Des habitants de Tübingen étaient parmi les persécutés et les assassinés.
Des membres de l’Université étaient dans la logique de la folie raciste.
Des habitants de notre ville appartenaient aux bourreaux.
1933-1945-1995

Pour la première fois, un Tsigane, Zoni Weisz, membre du Comité international d’Auschwitz, s’est exprimé le 27 janvier au Bundestag, (l’assemblée nationale allemande), à Berlin pour parler de "l’holocauste oublié", celui des Sinti et Roma.
Zoni Weisz est né aux Pays-Bas à Zutphen. Ses parents et ses trois soeurs ont été raflés le 16 mai 1944 par des policiers néerlandais pour les regrouper à Westerbork et ont été assassinés à Auschwitz. Zoni Weisz, 7 ans, a pu s’échapper d’un train avec l’aide d’un policier et a vécu caché :
http://www.bundestag.de/dokumente/textarchiv/2011/33128906_kw04_zoni_weisz/index.html

 Tsigane

« Fallait-il ou non recourir au terme Zigeuner (tsigane) pour désigner les victimes du peuple dont on voulait ici rappeler le martyr ? Parce que ce terme fut celui-là même qu’employa l’administration nazie pour élaborer sa Zigeunerpolitik et son système d’indexation raciale, Romani Rose, le président du Conseil central des Sinti et Roms allemands, n’en voulait pas. L’estimant « péjoratif » et « injurieux », il lui préférait ceux de « Sinti » et « Roma ».
Conseil central des Sinti et Roma en Allemagne :
http://zentralrat.sintiundroma.de/

Commémoration le 2 août 2012 à 11 h au BII e, camp tsigane à Auschwitz-Birkenau. Discours de Romani Rose :
http://zentralrat.sintiundroma.de/content/downloads/aktuelles/20120802_Auschwitz.pdf
Du matériel pour la classe, à partir de l’histoire d’Else, enfant tsigane :
http://www.elses-geschichte.de/buch/index.html

Un monument pour les Sinti et Roma à Berlin, prévu depuis vingt ans (1992) devrait voir le jour en 2012 !

Panneau indiquant 2008 pour le monument des Sinti et Roma

Photo NM fin avril 2012...on en est loin ! mais, "Le puits d’eau noire" de Dani Karavan a été inauguré le 24 octobre 2012 ! , avec le président de la République Joachim Gauck, la chancelière Angela Merkel, Romani Rose, président du conseil central des Sinti et Roma, et Dani Karavan.
Interview mit Dani Karavan über das Denkmal

Mémorial Sinti et Roma, Berlin, photo Henning Fauser

Le mémorial, le 9 août 2013, "très digne, dans le vert et le calme...
des murs de verre dépoli avec des textes : deux citations de R. Herzog et H. Schmidt sur le génocide des Tsiganes du côté du Reichstag et une chronologie du génocide (1933-45) du côté du Simsonweg où se trouve aussi la seule entrée." Henning Fauser
localisation :
http://www.openstreetmap.org/#map=17/52.51759/13.37567

Une centaine de lieux de mémoire existent en Allemagne pour les Sinti et Roma :
http://gedenkorte.sintiundroma.de/

  • Pologne
    Après l’invasion de l’URSS en juin 1941, des Tsiganes sont internés dans des ghettos (Cracovie, Lodz, Lublin et Varsovie) et dans des camps de travail. Des massacres de Tsiganes sont commis par des fascistes polonais et ukrainiens dans de nombreuses régions. ex. Komorow. D’autres sont envoyés à Auschwitz. 8 000 ont été victimes.
  • Croatie
    Les Tsiganes de Croatie sont internés dans des camps de concentration notamment dans le camp de concentration de Jasenovac [5] Affamés, épuisés, roués de coups, environ 30 000 Tsiganes furent assassinés dans ce camp.

"Die Internierten starben in der Regel durch Folter, Prügel, Erstechen, Hammerschlage auf den Kopf, Krankheiten und Hunger."(Les internés mouraient habituellement sous l’effet de tortures, de coups, de blessures par lames, de coups de marteaux sur la tête, de maladies et de faim.) Marija Vulesica, Kroatien, in W. Benz, p. 328

  • Serbie
    Les Tsiganes portent un brassard jaune sur lequel était inscrit le mot "Zigeuner". Les hommes étaient contraints au travail forcé, servent d’otages, ou sont internés dans des camps de concentration. Dans le camp de Sajmiste, des Tsiganes sont gazés en 1942 dans des camions.
    Un millier de tsiganes ont été assassinés.
  • Union-Soviétique et États baltes
    En Union-Soviétique et dans les États baltes, les Tsiganes sont victimes des Einsatzgruppen avec l’aide de l’armée et des populations locales, en tant que "pilleurs, saboteurs et asociaux". Donald Kenrick estime que 30 000 Tsiganes ont été tués en Biélorussie, Russie et Ukraine.
  • Roumanie
    Le régime d’Antonescu pratique la déportation des Tsiganes
    vers la Transnistrie et en Ukraine.
    Aferim !, film de Radu Jude, 2015, à la recherche d’un esclave rom en Valachie, dans la Roumanie du XIXe.
  • Hongrie
    Avec l’occupation allemande 19 mars 1944, les roms sont enfermés dans des ghettos comme les juifs, soumis au travail forcé. Internés à la fin 1944 à Csillagerod forteresse de Komaron dans des conditions inhumaines, les Tsiganes sont gardés par des soldats hongrois. De nombreux Tsiganes sont envoyés en travail forcé vers Mauthausen, Auschwitz, Dachau, Buchenwald, Bergen-Belsen, Ravensbrück, Natzweiler, Sachsenhausen et d’autres camps. Le bilan s’élève de 5000 à 30 000 victimes
    http://www.mfa.gov.hu/NR/rdonlyres/4B99AAD3-E9CC-4AAF-81C3-C3DE23278D91/0/Roma_fr.pdf
  • Tchécoslovaquie
    A “transit camp” : 6 000 à 8 000 Roma vivaient en Tchécoslovaquie, ils sont internés en 1942, à Lety pour ceux de Bohême, à Hodonín pour ceux de Moravie :

Camp de Lety :
http://www.holocaust.cz/en/history/camps/lety
Une porcherie est installée sur l’emplacement du camp de Lety :
http://www.ceskapozice.cz/en/news/politics-policy/pm-honors-romani-holocaust-victims-no-action-lety-site

Le Mouvement Antiraciste Européen EGAM organisait en juin 2014 la première commémoration européenne au camp de concentration tsigane de Lety : Les 50 dirigeants des principales organisations roms et antiracistes de 18 pays européens ont organisé cette commémoration pour honorer la mémoire des victimes, mémoire souillée par la présence d’une porcherie à l’endroit même où périrent des centaines de Roms parce qu’ils étaient Roms.

Commémoration devant le Camp de Lety, juin 2014

Voir la vidéo :
http://www.egam.eu/exclusive-video-holocaust-commemoration-in-a-pig-farm/

Camp d’Hodonin : cérémonie 19 août 2012
http://www.rommuz.cz/index.php?option=com_content&view=article&id=336

  • Italie
    Des centaines de lieux de détention furent ouverts. Mussolini avait son propre régime des Zingari.

En Europe, dans toutes les zones occupées par les Nazis, des Roms furent exécutés. Entre 250 000 et 500 000 Roms ont été assassinés et peut être plus. La persécution des Tsiganes, la tentative de génocide, relèvent du crime contre l’humanité
Marie Claude Vaillant Couturier au procès de Nuremberg, témoigne du génocide des Tsiganes :
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article230

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 Médiagraphie

- Bibliographie sur les Tsiganes :

"La manière dont est discutée et envisagée la position des populations tsiganes dans l’Europe contemporaine repose en grande partie sur un déficit de connaissances historiques" in
http://www.laviedesidees.fr/Une-nouvelle-histoire-des-Tsiganes.html

ASSÉO Henriette, Les Tsiganes. Une destinée européenne, "Découvertes", Gallimard, rééd. 1994, 160 p.
BOGDAL Klaus-Michael, Europa erfindet die Zigeuner. Eine Geschichte von Faszination und Verachtung(L’Europe invente les Tsiganes. Entre fascination et mépris), Berlin, Suhrkamp Verlag, 2011, 592 p.

"Zigeuner gelten aus kriminalwissenschaftlicher Sicht als "geborene" Verbrecher, die ihre kriminellen Eigenschaften vererben. Als Ethnie insgesamt, nicht als einzelner Familienverband, werden sie zu den "Asozialen", den "Gemeinschaftsunfähigen" und "Arbeitsscheuen" mit pathologischem Wandertrieb gezählt." (Les Tsiganes sont considérés par la criminologie comme des criminels-nés qui transmettent à leurs descendants leurs caractéristiques criminelles. En résumé, en tant qu’ethnie, et pas du point de vue de la seule unité familiale, on peut compter qu’ils deviennent des asociaux, des incapables de vivre en communauté et des rétifs au travail, avec un instinct migrateur pathologique) :

Cf. http://www.eurozine.com/articles/2012-02-24-bogdal-en.html
BENZ Wolfgang(Hrsg.), DISTEL Barbara (Hrsg.), Der Ort des Terrors
Geschichte der nationalsozialistischen Konzentrationslager
, C. H. Beck Verlag, München, 2009
BORDIGONI Marc, Gitans, Tsiganes, Roms... Idées reçues sur le monde du voyage, éd. Le cavalier bleu, 2013
CHODZKO Mieczyslaw, Évadé de Treblinka, Paris, Éditions Le Manuscrit-FMS, Coll. « Témoignages de la Shoah », 2010, 246 p.
Évadé de Treblinka, de Mieczyslaw Chodzko
COQUIO Catherine, POUEYTO Jean Luc, Roms, Tsiaganes, nomades. Un malentendu européen, Khartala, 2014, 670 p.
Pourquoi les Roms ? Eric Fassin  :
http://www.tsiganes-nomades-un-malentendu-europeen.com/index.php?option=com_content&view=article&id=80:eric-fassin-pourquoi-les-roms-&catid=9:articles-ressources&Itemid=12
DELÉPINE Samuel, Atlas des Tsiganes. Les dessous de la question rom, Paris, Editions Autrement, 2012
FARHI Moris-Musa, Les Enfants du Romanestan (Children of the Rainbow, Londres, Saqi Books, 2001), aux éditions Bleu autour (Traduction française : Martine Chard-Hutchinson & Agnès Chevallier), 2016, 352 p.
Les Enfants du Romanestan par Moris Farhi (Bleu autour)
FILHOL Emmanuel, HUBERT Marie-Christine , Les Tsiganes en France : un sort à part, 1939-1946, préf. Henriette Asséo, Librairie Académique Perrin, 2009, 420 p.

les Tsiganes en France

FINGS Karola, Eine "Wannsee-Konferenz" über die Vernichtung der Zigeuner ? : Neue Forschungsergebnisse zum 15. Januar 1943 und dem Auschwitz-Erlass , Jahrbuch für Antisemitismusforschung, 2006, (une "conférence de Wannsee" sur la destruction des Tsiganes ? De nouveaux résultats de la recherche scientifique sur le 15 janvier 1943 et le "décret d’Auschwitz", livre sur la recherche sur l’antisémitisme.)
GURÊME Raymond, LIGNER Isabelle, Interdit aux nomades, éd. Calmann-Lévy, 2011, 240 p.
HEDDEBAUT Monique, Persécutions raciales dans le Douaisis pendant la Seconde Guerre mondiale, Juifs et Tsiganes, Revue d’études juives du Nord (Tsafon) n° 4 hors-série octobre 2008, 142 p.
http://groups.yahoo.com/group/Roma_Holocaust/message/1169
Le convoi Z du 15 janvier 1944, parti de Belgique, comptait 145 Tsiganes arrêtés dans le nord de la France.
http://dailynord.fr/2009/04/convoi-z/
Sommaire de la Revue d’études juives du Nord :
http://www.tsafon-revue.com/?Sommaire-du-no-4-hors-serie-2008
HUBERT Marie-Christine, « Les réglementations anti-tsiganes en France et en Allemagne, avant et pendant l’occupation », N° 167 (sept.-déc. 1999), « Les Tsiganes dans l’Europe allemande », Revue d’histoire de la Shoah
KENRICK Donald et PUXON Grattan, Les Tsiganes sous l’oppression nazie, Collection interface - Centre de Recherches Tsiganes- CRDP Midi-Pyrénées, 1996
FINGS Karola, HEUSS Herbert, SPARING Frank, De la " Science raciale aux camps " : les Tsiganes dans la seconde guerre mondiale, Collection interface - Centre de Recherches Tsiganes- CRDP Midi-Pyrénées,1996
KRAUSNICK Michail, RUEGENBERG Lukas (Illustrator), Elses Geschichte : Ein Mädchen überlebt Auschwitz, Bibliographisches Institut, Mannheim, 2007, 72 p.
MAXIMOFF Matéo, Dites-le avec des pleurs, Concordia, 1990
ROMANES Alexandre, Un peuple de promeneurs, Gallimard, réd. Le Temps qu’il fait, 2011
ROMANES, film documentaire, de Jacques Deschamps, 1h 15min, 2013
ROSENBERG Otto, Das Brennglas. Autobiographie, aufgezeichnet von Ulrich Enzensberger, Vorwort von Klaus Schütz, Eichborn, Berlin 1998, rééd. Wagenbach, Berlin, 2012, (Un gitan à Auschwitz)
http://www.annefrankguide.com/de-DE/bronnenbank.asp?aid=15591
SPARING Frank avec Karola FINGS, z. Zt. Zigeunerlage - Die Verfolgung der Düsseldorfer Sinti und Roma im Nationalsozialismus Volksblatt Verlag, Cologne, 1992 :(„z. Zt. = zur Zeit, à l’heure actuelle)
http://www.sintiundroma-nrw.de/_NAVIGATION/Glossar+Suche=searchzwei.htm/frank_sparing.htm
STOJKA Ceija, auschwitz ist mein mantel(Auschwitz est mon manteau) bilder und texte, édition exil, 2008, 134 p.
STOJKA Ceija, Träume ich, dass ich lebe ? Befreit aus Bergen-Belsen(Est-ce que je rêve que je vis ? Libérée à Bergen-Belsen), München, cbt, 2009, 128 p.
THURNER Erika, Nationalsozialismus und Zigeuner in Österreich,Wien, Salzburg, 1983.
TUCKERMANN Anja, «  Denk nicht, wir bleiben hier » – Die Lebensgeschichte des Sinto Hugo Höllenreiner,"(Ne pense pas, nous restons ici. La biographie du Sinto Hugo Höllenreiner) München, 2. Auflage Mai 2009.
YOORS Jan, La Croisée des chemins, la guerre secrète des Tsiganes 1940-1944, éditions Phébus, Paris, 1992, rééd. Libretto, 2005, 251 p.

- Des films
. Nuit et brouillard, Alain RESNAIS, 1956, 32 min, DVD Argos Films/Arte France, 2003
http://clioweb.free.fr/camps/nuitetbrouillard.htm
Dans le film Nuit et Brouillard, dans la séquence sur Westerbork, tournée par Rudolf Breslauer, on voit le visage de la petite Tsigane, Anna Maria Settela Steinbach. Elle est née aux Pays Bas, à Buchten, a été déportée le 19 mai 1944, assassinée à Auschwitz avec des membres de sa famille. C’est une Sinti hollandaise et non une petite juive comme on l’a longtemps cru :
http://www.youtube.com/user/Herinneringscentrum

Settela Steinbach

LINDEPERG Sylvie, La voie des images. Quatre histoires de tournage au printemps-été 1944, 2013, 288 p.
http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-lavoiedesimages.html
"Un plan de Westerbork est même devenu ce que Susan Sontag appelle une « icône laïque », image-symbole circulant depuis les années 50 dans de nombreux films sur les camps, dont Nuit et Brouillard.
. J’ai même rencontré des Tsiganes heureux, d’Aleksandar Petrović, 1967.
. Das falsche Wort (Le mensonge), documentaire de Katrin Seybold et Mélanie Spitta (Allemagne, 1987, 1h25, sur le génocide tsigane
Das falsche Wort. Der Völkermord an den Sinti und Roma, Katrin Seybold und Melanie Spitta, D, Karin Seybold Film GmbH, 1987, 85 Min
. « Wir haben doch nichts getan », de Gabriele Trost, Der Völkermord an den Sinti und Roma. D, SWR, 2007, 29 Min. (Dokumentation mit Zeugnissen von Hugo Höllenreiner, Lily van Angeren, Josef Müller - Halle)
. Zigeuner Sein de Peter Nestler.
. Les Tsiganes montent au ciel d’Emil Loteanu
. Des Français sans Histoire, de Raphaël PILLOSIO, une coproduction 24 Images - Atelier Documentaire, 2008, 84 min.
Aferim  !, film de Radu Jude, 2015, dans la Roumanie du XIXe siècle, antisémite et anti-Rom.

 Mémoires tsiganes

. Mémoires tsiganes, l’autre génocide, de Juliette Jourdan et Idit Bloch, avec Henriette Asséo, Kuiv Productions, 2011, 1 h 10, un film excellent

film "Mémoires tsiganes", Fata Dedic, Antoine Lagrené, Milka Goman, Willi Horwath, Ceija Stojka, André Pierdon

Ce film combat l’idée d’« un peuple nomade sans patrie ». Ces témoins étaient sédentaires, ils avaient une maison pour l’hiver, ils allaient à l’école et certains, l’été, prenaient la route pour faire les kermesses, les foires, les marchés.
Se procurer le DVD :
http://www.sceren.com/cyber-librairie-cndp.aspx?prod=941730
. Der Zerbrochene Klang , film documentaire d’Yvonne et Wolfgang Andrä, 2012, 122 min, sur le "son" brisé juif et tsigane dans les années vingt, quand juifs et roms jouaient ensemble pour les mariages et les fêtes à Edinet en Bessarabie, (Moldavie aujourd’hui) :
http://www.other-europeans-film.de/
Alan Bern recherche ces sons d’autrefois avec des musiciens klezmers et lautari (roms), "The other europeans" :
http://www.theothereuropeans.eu/
. Montreuil-Bellay, un camp tsigane oublié, Alexandre Fronty, 2012.
http://memoire.du.camp.free.fr/
. Just the Wind, Csak a szél, film de Benedek Fliegauf, (Hongrie, Allemagne, France) 2012, 86 min.
http://www.filmdeculte.com/cinema/actualite/Just-the-Wind-14755.html

Remonter en haut de la page.
- Des liens
Définition :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Tsiganes/147588

http://memoirenet.pagesperso-orange.fr/article3d5a.html?id_article=247
Une mémoire française, Les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale, 1939-1946 :
http://www.memoires-tsiganes1939-1946.fr/
Un camp pour les tsiganes. SALIERS. 1942-1944 :
http://memoirenet.pagesperso-orange.fr/articlefd2d.html?id_article=247

Enseigner le génocide rom :
http://www.opusidea.eu/trr/index.php?

L’histoire de la famille Stojka  :
http://romani.uni-graz.at/rombase/cgi-bin/art.cgi?src=data/pers/stojkas.de.xml
Karl Stojka a peint «  Mein Bruder Ossi » mort de faim et du typhus en 1943 à Birkenau. cf. le tableau : http://www.stiftung-denkmal.de/jugendwebsite/p_karl/seite3_c.html
L’université de Graz est partenaire du projet :
http://romaniprojekt.uni-graz.at/
"Von Auschwitz in den Harz. Sinti und Roma im KZ Mittelbau-Dora" im Harz :
http://www.dora.de/index.php?id=724

- carte des camps en Europe aujourd’hui  :
http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/externalisation
Roms, cent ans de servitude :
http://journal.liberation.fr/publication/liberation/1071/#!/1_0
Remonter en haut de la page.
Les Tsiganes aujourd’hui, cf. :
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article26
"Pour recevoir de l’amour, il faut d’abord savoir en donner..." Ainsi parle Kesaj, une fée tzigane.
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/kesaj-tchave-les-enfants-de-la-fee
De nombreux liens :
http://www.radoc.net/radoc.php?doc=news&lang=fr

- Les Tsiganes au XXe siècle  :
Citoyens de plein droit :
http://www.voyageurs-citoyens.fr/
Un malentendu européen :
http://www.tsiganes-nomades-un-malentendu-europeen.com/index.php?option=com_content&view=article&id=47%3Abiblio-historiographie&catid=2%3Aressources&Itemid=10
Avec des documents :
http://www.histoquiz-contemporain.com/Histoquiz/Lesdossiers/seconde/tziganes/Dossiers.htm
Une bibliographie :
http://www.tsiganes-nomades-un-malentendu-europeen.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13&Itemid=4
La famille Debarre, récit de René Debarre :
http://remue.net/spip.php?rubrique480
Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les Tsiganes et les Gens du voyage :
http://www.fnasat.asso.fr/
Les fiches d’information sur l’histoire des Roms font partie du projet du Conseil de l’Europe « L’histoire honteuse de l’antitsiganisme en Europe est oubliée - et se répète » :
http://www.coe.int/t/commissioner/Viewpoints/080818_fr.asp
Voir : L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, la mémoire et l’oubli :
dont le texte de Marie Jo Chombart de Lauwe :
http://www.cercleshoah.org/IMG/pdf/RomsMJCL.pdf

  Manifestations culturelles

http://www.fnasat.asso.fr/agenda/agenda.html

  • Roma Pride 7 octobre 2012 :
    http://jule.linxxnet.de/index.php/2012/10/roma-pride-2012-7th-of-october-in-15-european-capitals/
  • Le Mouvement Antiraciste Européen EGAM et la Règle Du Jeu vous invitent jeudi 13 septembre 2012 à la soirée "Mémoire des Roms en Europe : une histoire oubliée, un combat d’actualité" à 20h, au cinéma Le Saint Germain, 22, Rue Guillaume Apollinaire, Paris 6e, sur la Place Saint-Germain-des-Prés.
  • Exposition à La Rochelle "Tsiganes, une identité marquée par les persécutions" dans le cadre de la semaine pour la paix.
    http://larochellelapaix.over-blog.com/
  • Débat au Goethe-Institut à partir du livre : L’Europe invente les Tsiganes, Entre fascination et mépris,(Europa erfindet die Zigeuner / Eine Geschichte von Faszination und Verachtung), présentation du livre de Klaus-Michael BOGDAL.
    Discussion avec l’auteur, Cécile Kovacshazy et Joachim Umlauf :
    Jeudi 24 mai 2012, 19h, Goethe-Institut - 17 avenue d’Iéna, 75116 Paris
    http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article4512
    Les Tsiganes ne sont pas des Egyptiens. La langue romani est indo-européenne, avec des caractéristiques néo-persanes du IXe siècle et du vocabulaire grec, qui prouve une longue présence dans l’Empire byzantin.
    "Voleurs de poules et menteurs nés, suppôts de Satan, hommes des bois et sauvages indomptables, une bande d’asociaux – autant d’appellations qui font que les Roms d’Europe ont été exclus au cours des six derniers siècles."
    http://www.goethe.de/ins/fr/par/ver/fr9207932v.htm
  • Colloque sur les Tsiganes  :
    . A Paris, du 6 au 9 octobre 2011, « Tsiganes », « Nomades » : un malentendu européen
    Au niveau européen, ils sont aujourd’hui sédentaires à 96%.
    . A Pau, les 24 et 25 novembre 2011, « Tsiganes », « Nomades » : le cas français.
    . Programmation filmique du 5 au 11 octobre 2011 au Cinéma Trois Luxembourg, 67 rue Monsieur le Prince 75005 Paris
    http://www.tsiganes-nomades-un-malentendu-europeen.com/
    Ecouter les conférences :
    http://www.tsiganes-nomades-un-malentendu-europeen.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13&Itemid=4
  • Journée d’étude - Mercredi 12 octobre 2011 «  Spoliations des biens juifs et tsiganes dans la zone rattachée et Belgique pendant la Seconde guerre mondiale  »De 9h à 18h au Musée de la Résistance de Bondues
    Intervenants : Tal Bruttmann, Danielle Delmaire, Jean-Baptiste Gardon, Monique Heddebaut, Marie-Josèphe Lussien-Maisonneuve, Nicolas Mariot, Laurence Schram, Jean-Philippe Schreiber, Claire Zalc et des membres de familles spoliées.
    Musée de la résistance de Bondues,16, place de l’Abbé Bonpain,59910 BONDUES
    Tel. : 03 20 28 88 32, Fax : 03 20 25 94 95
    Courriel : hpriego@mairie-bondues.fr
    http://www.ville-bondues.fr/musee/SPOLIATION_JOURNEE_ETUDE.pdf
  • La prochaine Roma Pride se déroulera dans une vingtaine pays européens dont en France à Paris, à 14 h Place du Panthéon à Rennes et à Bordeaux - le dimanche 7 octobre 2012.
  • Exposition "Mister Django et Madame Swing" jusqu’au 29 juin 2012.
    Médiathèque FNASAT - Gens du Voyage, 59, rue de l’Ourq - Paris 19
  • Tsiganes, Roms migrants et Gens du voyage, les risques de la confusion, Maison des métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e, jeudi 14 juin
    Avec les interventions de Marie Lazaridis, coordinatrice d’un dossier de la revue sur les minorités en Bulgarie, de Saimir Mile, enseignant de langue rromani à l’Inalco, président de l’association "La voix des Rroms" [6] et de Christine Pellicane, directrice artistique de Tamèrantong !
    http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/5091-minorites-et-migrations-en-bulgarie
    les Tsiganes aujourd’hui, cf. :
    L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, la mémoire et l’oubli :

http://www.tsafon-revue.com

  Ressources du Cercle

La mémoire et l’oubli : L’internement des Tsiganes en France 1940-1946 CR de la conférence d’Emmanuel Filhol et de Jacques Sigot, bibliographie et sitographie
L’internement des Tsiganes en France 1940-1946, la mémoire et l’oubli :
La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes", fiche pédagogique :
La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes"
La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes", les notions, le vocabulaire, le questionnement :
La Shoah en CM2 : "L’extermination des juifs et des tsiganes", les notions et conseils
Le Cercle d’étude a publié un double Petit Cahier n° 20 et 20 bis :
La persécution des Tsiganes – Mémoire et Histoire, conférence-débat du 2 juin 2004 d’E. Filhol, J. Sigot ».

Petit cahier N°19 Persécutions des Tsiganes en Europe occupée
Histoire et mémoires d’un génocide

N.M. septembre 2011, 2013
Photos N.M., U.H. et Henning Fauser

[1Paris 15e, Amphi Michard, 16 boulevard Pasteur 75015 Paris

[3demande allemande d’internement des Tsiganes en zone nord, Zigeuner,Tsigane étant traduit par nomade

[4Le terme générique "Rom" désigne toutes les communautés tsiganes d’Europe

[5Le "Auschwitz" yougoslave, symbole de la terreur oustachie, où furent internés des opposants politiques, des juifs, des Serbes, des communistes, des tsiganes.